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MME MATHILDE BOMBART 

PROFESSEUR(E) DES UNIVERSITES
Professeure des universités en littérature française (XVIIe siècle)
Co-direction du parcours Recherche et Création littéraires du master mention Lettres et Langues

Coordonnées

Secrétariat
0139255535
Adresse mail
mathilde.bombart@uvsq.fr

Discipline(s) enseignée(s)

J’encadre des travaux de master et de doctorat dans les domaines suivants :
– littérature des XVIIe et XVIIIe siècle (notamment roman, théâtre, poésie, conte)
– histoire du livre et de l’édition, recueils et collections
– les femmes et le monde du livre à l'époque moderne
– la lecture (théorie, pratique)
– littérature et sciences sociales
– le XVIIe siècle aujourd'hui (patrimoine, cinéma, réécritures, etc.) ; réception et réédition des « classiques »
J'enseigne la littérature des XVIIe et XVIIIe siècles en licence, ainsi que l'initiation à la recherche ou encore la théorie littéraire.

Thèmes de recherche

- La lecture, que j'ai étudiée notamment à partir de l’écriture et la lecture à clef, soit des écrits qui mettent en scène (supposément) des personnages réels sous des noms fictionnels, et des enquêtes auxquelles la recherche de ces noms donne lieu du côté des lecteurs.

J’ai réalisé plusieurs publications sur le sujet : un numéro de la revue Littératures classiques, n° 54, 2005 ; en ligne : http://www.cairn.info/revue-litteratures-classiques-2004-2.htm; et une étude sur les usages de la catégorie de « clé/clef » dans le discours sur la littérature d’aujourd’hui (en ligne : https://books.openedition.org/pulg/2283?lang=fr). Je mets actuellement la dernière main à un livre intitulé Le Savoir des clefs. Ecriture et lecture à clef en France (1610-1715). Cette question m’a aussi amenée à m’intéresser à la notion de connivence, que j’ai étudiée comme un outil opératoire pour penser la relation que certains discours entendent tisser avec leurs lecteurs (https://www.droz.org/product/9782364420663).

- Les formes matérielles concrètes prises par cette pratique de l’écrit particulière que l’on désigne aujourd’hui sous le nom de « littérature ». Je m’intéresse ainsi aux rapports entre littérature, monde du livre et commerce de la librairie à l’époque moderne (https://www.narr.de/%C2%AB-a-qui-lira-%C2%BB-litt%C3%A9rature-livre-et-librairie-en-france-au-xviie-si%C3%A8-18423-2/) , ainsi qu’aux pratiques d’édition, notamment en tant qu’elles sont investies par les auteurs eux-mêmes, ou en tant qu’elles amènent les éditeurs à se faire auteur.

La transmission dans le temps des écrits du passé, et de leur transformation en patrimoine, m’a aussi amenée à une perspective historiographique centrée sur le XIXe siècle, avec notamment un chantier autour de l’éditeur pour bibliophile Jules Gay (né en 1807 – mort entre 1880 et 1890) (« Libertinage, socialisme et bibliophilie : l’éditeur Jules Gay », Dix-septième siècle, 2019/2 (n° 283), p. 299-309. DOI : 10.3917/dss.192.0299. URL : https://www.cairn-int.info/revue-dix-septieme-siecle-2019-2-page-299.htm).

- Dans les mêmes perspectives, je développe actuellement un projet au long cours sur la notion de recueil, de recueil factice et les pratiques de collection, thésaurisation et classement des écrits que la mise en recueil opère. J'ai co-dirigé une série de trois numéros de la revue Pratiques et formes littéraires 16-18. Les Cahiers du GADGES sur ces questions 

-2021, sur les gestes de Recueillir, lire, inscrire. Recueils et anthologies à l'époque moderne (https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=144
-2022, sur les recueils factices.
Je porte aussi un intérêt tout particulier aux recueils de mazarinades réalisés du temps de la Fronde et dans les années/décennies/siècles qui la suivent.
 

- Pratiques polémiques et manière dont elles contribuent à la définition des contours d’un premier champ littéraire.

- Le conte tel que de nombreux auteurs et autrices s’en saisissent au tournant des XVIIe et XVIIIe siècle (Perrault, Aulnoy, L’Héritier, etc.).

- Le rapport des femmes au monde du livre et à la publication aux XVIIe et XVIIIe siècles (voir le séminaire de l’IHRIM « Raconter la publication : la place des femmes »)

Activités / CV

Après ma formation, mon premier poste a été dans une université américaine, Rutgers University (NJ), où je suis restée quatre ans. J’ai ensuite été MCF à l’université de Lyon 3 et membre de l’UMR IHRIM. J’ai rejoint l’UVSQ comme professeure des universités en décembre 2020.

Formation

- Habilitation à diriger les recherches, 2018, à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales : Le premier champ littéraire. Ecritures, polémiques, clefs. Garant : Roger Chartier.
- Doctorat de Littérature française, Université de Paris 3 – Sorbonne Nouvelle, 2003 (Félicitations à l’unanimité du jury). Titre : Guez de Balzac et la querelle des Lettres. Directeur : Alain Viala.
-Agrégation de Lettres Modernes, 1995.
-École Normale Supérieure (Fontenay-Saint-Cloud), 1992-1996.

Informations complémentaires